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“Always remember that the people are not fighting for ideas, nor for what is in men’s minds. The people fight and accept the sacrifices demanded by the struggle in order to gain material advantages, to live better and in peace, to benefit from progress, and for the better future of their children. National liberation, the struggle against colonialism, the construction of peace, progress and independence are hollow words devoid of any significance unless they can be translated into a real improvement of living conditions.”
Return to the Source: selected speeches of Amílcar Cabral (1974)
“Un peuple qui se libère de la domination étrangère ne sera libre culturellement que si, sans complexe et sans sous-estimer l'importance des aspects positifs des cultures de l'oppresseur et des autres cultures, retourne vers les chemins glorieux de sa propre culture, qui est nourrie par la réalité de son environnement et qui neutralise aussi bien les influences néfastes et tout assujettissement à la culture étrangère. Ainsi, il peut être dit que si la domination impérialiste a le besoin vital de pratiquer l'oppression culturelle, la libération nationale est nécessairement un acte culturel.”
Return to the Source: selected speeches of Amílcar Cabral (1974)
À venir...
UNE 6e RÉPUBLIQUE, OU COMMENT ÉVITER LA "LIBANISATION" DE LA FRANCE D'ICI 2030 !
Après la critique acerbe, virulente, sans concession, du pur vitriol anti-bons à rien qui nous gouvernent et nous administrent, est venu le temps des propositions concrètes, utiles et peut-être (on l'espère) salutaires. Tel sera le contenu de notre prochain post it !
À tout bientôt !
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A tous les ministres et parlementaires de France et de Navarre, voici ce que le peuple pense de vous ! (2026)
Le mot a été forgé dans les années 1990 par la philosophe espagnole Adela Cortina (du grec aporos : pauvre, sans ressources, et phobos : la peur, le rejet) pour combler un vide sémantique : elle a démontré que ce que l'on qualifie parfois de racisme ou de xénophobie est en réalité, très souvent, de l'aporophobie.
Exemple concret : On ne rejette pas l'étranger s'il est un riche touriste ou un joueur de football célèbre ; on le rejette s'il est pauvre ou migrant. Ce n'est donc pas sa nationalité qui est visée, mais sa condition sociale.
Dans un contexte politique, le terme est utilisé pour dénoncer le mépris de classe des élites envers le peuple ou les politiques qui pénalisent la précarité.



