lirecapvert.org

       “Always remember that the people are not fighting for ideas, nor for what is in men’s minds. The people fight and accept the sacrifices demanded by the struggle in order to gain material advantages, to live better and in peace, to benefit from progress, and for the better future of their children. National liberation, the struggle against colonialism, the construction of peace, progress and independence are hollow words devoid of any significance unless they can be translated into a real improvement of living conditions.”

Return to the Source: selected speeches of Amílcar Cabral (1974)

       “Un peuple qui se libère de la domination étrangère ne sera libre culturellement que si, sans complexe et sans sous-estimer l'importance des aspects positifs des cultures de l'oppresseur et des autres cultures, retourne vers les chemins glorieux de sa propre culture, qui est nourrie par la réalité de son environnement et qui neutralise aussi bien les influences néfastes et tout assujettissement à la culture étrangère. Ainsi, il peut être dit que si la domination impérialiste a le besoin vital de pratiquer l'oppression culturelle, la libération nationale est nécessairement un acte culturel.”     

Return to the Source: selected speeches of Amílcar Cabral (1974)

Que "Don la Loose" et "Bibi le Maléfique" finissent le job seuls !  (2026)


Eh oui ! Il serait temps que nos dirigeant·e·s cessent de se comporter en suiveurs dociles à la von der Leyen et de lever le pouce à toutes les ignominies de Donald Trump. Les peuples en ont assez, et cela finira par se lire dans les urnes cette année — c’est le moins qu’on puisse dire.

Donald Trump, faux roi du business !
Donald Trump, ce faux roi du business, a surtout brillé par ses faillites et son incroyable culot à se proclamer génie de l’économie. Non, non et encore non ! Trump n’est ni un génie ni même doté d’une intelligence supérieure : il est né dans le luxe (à 8 ans, il était déjà millionnaire grâce à papa !), a hérité de 400 ou 500 millions de dollars pour démarrer dans la vie, n’a jamais rien créé de ses dix doigts et s’est amusé, avec son ami Epstein, à comparer leurs mensonges autant que leurs appétits douteux pour les jeunes ingénues.
Certes, il est devenu président, mais au prix d’années de mensonges, de procès, de mises en cause pour atteintes aux institutions et de divisions profondes dans la société américaine. Il fait désormais face à un ensemble de poursuites pénales totalisant plusieurs dizaines de chefs d’inculpation, qui prolongent sa carrière politique en un interminable feuilleton judiciaire et dont il sera gracié au final par... le président Trump, autrement dit, lui-même ! Son héritage tient moins de la réussite politique que d’un affaiblissement méthodique de la démocratie, laissant derrière lui un pays polarisé à l’extrême, où une partie de ses partisans confond sa personne avec la nation elle‑même, au détriment de toute culture civique.

  • Mathieu Bélisle, "Donald Trump le mauvais héritier", lapresse.ca, 2025/08/08, online     web
  • Fanny Bardin, "Donald Trump au bord de la ruine : dettes, divorce... Ce jour où il a failli tout perdre", gala.fr, 2025/01/20, online       web
  • Ismaël Le Mouël, "Donald Trump, incarnation de l'âge d'or des héritages", liberation.fr, 2024/11/17, online      web
  • Michel Colomès, "Donald Trump, président... et 34 fois inculpé", lepoint.fr, 2024/11/07, online      web
  • Raphaëlle Laurent, "Comment Trump est devenu riche (tout en étant mauvais)", lesechos.fr, 2024/11/03, online       web
  • Julia Demaree Nikhinson, "A new book reveals much of Trump's success is based on a myth he is a self-made billionaire", theconversation.com, 2024/10/16, online       web
  • Bess Levin, "Donald Trump devrait se déclarer en faillite... mais ne veut pas passer pour un loser", vanityfair.fr, 2024/03/22, online       web
  • Arnaud Leparmentier, "Donald Trump à la recherche d'un demi-milliard de dollars d'ici à la fin de mars", lemonde.fr, 2024/02/27, online      web 
  • Sarah Younan, "L'empire Trump, au bord de la faillite ?", capital.fr, 2023/10/03, online      web
  • anonyme, "Enquête. Trump, faux self-made man, vrai fils à papa", courrierinternational.com, 2018/10/04, online : d'après un article du New York Times     web
  • Isabelle Hanne, "Evasion fiscale : Donald Trump, self-made-man à papa", liberation.fr, 2018/10/03, online      web
  • V.G., "Donald Trump accusé d'évasion fiscale sur l'héritage de ses parents", leparisien.fr, 2018/10/03, online      web
  • anonyme, "Comment Trump a été sauvé de la faillite par l'oligarque russe Rybolovlev", mediapart.fr, 2018/02/18, online      web
  • François d'Alançon, "Collusion, les liaisons sulfureuses de Donald Trump avec la Russie", la-croix.com, 2017/12/11, online      web
  • anonyme, "Donald Trump accusé de n'avoir pas payé des dizaines d'employés et de fournisseurs", franceinfo.fr, online      web
  • Renaud Dumesnil, "Donald Trump, sa fortune, ses grandes tours et ses casseroles", rts.ch, 2016/03/21, online       web 
  • Jeremy Tordjman, "Trump, la success story d'un collectionneur de faillites", lorientlejour.com, 2016/01/08, online      web 
  • ...
  • anonyme, "Donald Trump à propos du succès et de la génétique", ina.fr, 1990/04/08, online     web

Donald Trump n'a jamais rien respecté
Inutile de proposer les articles de presses ici. Il suffit de lancer une recherche sur n'importe quel moteur de recherche en ligne et les réponses remplissent des centaines, voire des milliers de pages.
  • Donald Trump a piétiné l’UE et ses alliés
    En juillet 2025, Ursula von der Leyen s’est déplacée jusqu’à son golf de Turnberry, en Écosse, pour signer un deal tarifaire ubuesque : zéro taxe UE sur les biens US, mais 15% US sur l’Europe. Un hold-up en polos assortis, sur le green et une cuisante humiliation pour les Européen.ne.s... pouces levés !
  • Donald Trump a méprisé l’OTAN et tous ses membres au profit de son "ami" Vladimir Poutine, qui le mène en bateau depuis des décennies
    La visite de Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche n’a été qu’un pis-aller humiliant, reléguée au second plan tandis que Trump déploie systématiquement le tapis rouge pour Moscou. Les moqueries publiques du Kremlin — caricatures dans la presse russe, piques assassins de Lavrov — glissent sur lui sans la moindre réaction, alors qu’un simple tweet de Xi ou un emoji de Kim le mettrait instantanément en rogne. Cette passivité asymétrique intrigue et alimente les doutes depuis longtemps, car derrière, les ombres financières s’accumulent : dans les années 90, Trump frôle la banqueroute avec ses casinos d’Atlantic City et ses dettes colossales ; c’est la Deutsche Bank, épinglée pour ses flux russes douteux, qui le sauve, tandis que des oligarques comme Rybolovlev (cf. un manoir en Floride à 95 millions) ou Deripaska rachètent ses actifs et le sauvent au pire moment. Quant à Felix Sater, ex-associé pour la Trump Tower Moscow, condamné pour mafia (ou crime organisé) en 1998, il revient en force dans les deals post-2015. Cela cache-t-il une dette personnelle non remboursée comme des prêts russes mafieux garantis par des prête-noms ? Ou seraient-ce des deals énergétiques Arctique/GNL russes pour concurrencer l’Europe sans passer par le Qatar ? Ou encore un Kompromat existentiel : pas forcément des vidéos (Epstein-style), mais des dossiers financiers ou personnels tenus par le FSB depuis les années 80 (Trump Moscow Hotel 1987) ?
    Quoi qu'il en soit, Poutine, maître absolu du long terme, exploite patiemment cette fragilité sans jamais concéder un pouce de terrain. L’OTAN passe dès lors pour un détail accessoire aux yeux de Trump, un club secondaire face à ces priorités bien ordonnées de gentleman qui, pour le coup, paierai ses dettes !
  • Donald Trump a démantelé l’ordre mondial pour gonfler sa fortune personnelle (web). Son « Board of Peace », lancé en janvier 2026 et rempli de leaders autoritaires ou de clones (Orban, Erdogan en invités permanents), n’est qu’un cheval de Troie contre l’ONU et les ONG internationales. Officiellement pour « la paix à Gaza en 90 jours », ce groupe de ripoux contourne délibérément le Conseil de sécurité, les résolutions arabes et Méditerranée Plus, au profit d’un plan taillé sur mesure : annexion partielle par Netanyahu, corridor Gaza-Égypte verrouillé, aide US directe sans intermédiaires humanitaires.
    L’objectif ? Éliminer les ONG « woke » (UNRWA, Oxfam) accusées de « biais anti-Israël », privatiser l’aide via des firmes US liées à la Trump Organization, et ouvrir des méga-deals immobiliers post-conflit (genre casinos à Gaza ? Tour Trump à Rafah ?). Résultat : l’ONU paralysée, les agences onusiennes privées de fonds, et un précédent pour saborder tout multilatéralisme gênant concernant le climat, le commerce ou les droits humains. En un mot : la « Paix selon Trump » = l’ordre mondial en miettes et les poches pleines pour les siens.
  • Donald Trump a bafoué le droit international sans le moindre scrupule. Pour rappel, juin 2025 : des frappes US-Israël massives et unilatérales sur les sites nucléaires iraniens de Natanz et Fordow, lancées sans la moindre concertation préalable avec l’OTAN ni même un préavis symbolique à ses alliés européens. Pas de résolution ONU non plus ni de feu vert du Conseil de sécurité — juste un tweet tonitruant de Trump : « Mission Accomplished ». Autre exemple flagrant : l’enlèvement de Nicolás Maduro, président en exercice du Venezuela, exfiltré manu militari par des forces US et transféré à New York pour y être jugé pour trafic de drogue — une opération menée sur sol vénézuélien sans mandat de l'ONU, sans extradition légale, dans le plus pur mépris des conventions internationales. Même si Maduro n’a rien d'un démocrate, kidnapper un chef d’État souverain reste une forfaiture inacceptable au regard du droit international. Et cerise sur le gâteau : main dans la main avec Netanyahu, Trump s’est de nouveau engouffré dans une guerre en solo contre Téhéran, ignorant ostensiblement l’OTAN, l’UE et jusqu’aux Saoudiens, peu ravis de la surprise. Ainsi, les alliés économiques sont snobés et les bases US en Europe mises en danger par les représailles iraniennes, tout cela pour un coup d’éclat bilatéral US-Israël, à la sauce Trump, et des contrats juteux en perspective pour les industries de défense liées à ses amis. Malheureusement ! C'est un échec comme on va le voir ci-après.
Toutefois, Donald Trump claironne à tout va que la guerre en Iran est « terminée » — un mensonge grossier destiné à rassurer les Américains en pleine année électorale. La réalité ? Un bourbier sans fin : les sites nucléaires sont bien rasés, mais le programme a été relancé en sous-main, les proxies chiites qui frappent encore, et la région est simplement au bord de l’implosion totale.

  • anonyme, "Ils ont déja perdu : Trump balaie les menaces d'un responsable iranien", i24news.tv, 2026/03/08, online       web
  • anonyme, "En Iran, les États-Unis sont en train de gagner, assure Donald Trump, qui reste flou sur le dénouement de la guerre", radiofrance.fr, 2026/03/10, online       web
  • anonyme, "Il ne leur reste plus rien : Donald Trump affirme que la guerre en Iran est quasiment finie", bfmtv.com, 2026/03/09, online     web
  • C. Barbier, "Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump annonce la fin du conflit pour bientôt, les bourses rassurées", franceinfo.fr, 2026/03/10, online     web
  • anonyme, "Moyen-Orient : Trump affirme que la guerre contre l'Iran évolue très rapidement", tf1info.fr, 2026/0312, online     web 
  • anonyme, "Trump voit l'Iran complètement vaincu, Téhéran menace de réduire en cendres des installations pétrolières", courrierinternational.com, 2026/03/14, online       web 
  • anonyme, "Guerre en Iran : Téhéran est complètement vaincue affirme Donald Trump après des frappes américaines sur l'île de Kharg", tv5monde.com, 2026/03/14, online     web 
  • anonyme, "Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump affirme que l'Iran est complètement vaincu et veut un accord", bfmtv.fr, 2026/03/14, online     web
Car, si Donald Trump dit vrai, donc que ladite guerre est finie (ou "quasiment" finie), pourquoi les gros titres du 14 mars 2026 racontent-ils exactement l’inverse ? 

  • anonyme, "Les États-Unis ordonnent l'évacuation du personnel non essentiel de leur ambassade et de leur consulat en Irak", lemonde.fr, 2026/03/14, online       web
  • anonyme, "Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump exhorte les autres pays à l'aider, tout en se montrant menaçant", lanouvellerepublique.fr, 2026/03/14, online        web 
  • anonyme, "Guerre du pétrole : D. Trump en appelle à la France", franceinfo.fr, 2026/03/14, online      web

Si les mollahs gisent à terre, le régime est en cendres et l’Iran est définitivement vaincu, pourquoi diable Donald Trump évacue-t-il en urgence son personnel non essentiel d’Irak tout en suppliant ses alliés de le sortir du pétrin ?
En vérité, loin des fanfaronnades médiatiques de Trump, l’Iran est en train de gagner cette guerre d’usure, sorte de "Vietnam 2.0", "Afghanistan reloaded". Cette « croisade » aux objectifs aussi changeants que ses Truth Social posts (uranium hier, changement de régime aujourd'hui, demain, on ne sait plus) est devenue une véritable gangrène pour sa présidence. Et les midterms en vue, la rue US (et même MAGA) gronde, les démocrates sentent le sang, une déroute historique se profile.
Trump a méprisé tout le monde (as usual !).
Trump a fantasmé une guerre éclair.
Trump n’écoute que lui-même.
Mais aujourd’hui, piteux, il menace ses alliés tout en les implorant de le rejoindre — eux qu’il avait royalement snobés au moment de lancer ses bombes sans prévenir personne.

Nos dirigeant·e·s auront-ils enfin le courage de dire « NON » à Trump et de le laisser s’enliser seul dans son bourbier iranien ? 

Ou vont-ils se rallier lâchement, comme à l'habitude, à cette guerre illégale, symbole flagrant de l’égoïsme des milliardaires tout-puissants ?
Et puis, pourquoi Donald Trump ne fait pas appel à ses nouveaux grands amis du Board of Peace pour lui venir en aide et sécuriser le détroit problématique ? Pourquoi exhorte-t-il ses amis bafoués, méprisés, ses anciens alliés ridiculisés à longueur de journée depuis près de deux ans ?
Quoi qu'on en pense, le détroit d’Ormuz reste un piège mortel. Les mollahs ne sont pas encore vaincus et de loin, le peuple iranien étant dans le mutisme et l'attente. Aussi, suivre Trump dans son impasse par empathie (alors que lui n'en a aucune) ou pour être solidaire comme au bon vieux temps de l'Empire, serait une erreur stratégique supplémentaire pour nos leaders (von der Leyen en première ligne), obsédés qu'ils sont par les profits et la réélection.
Suivre Donald Trump, c'est entrer en guerre contre l'Iran.
Suivre Donald Trump, c'est mener nos soldats vers la mort.
Suivre Donald Trump, c'est subir des attentats meurtriers sur notre sol.
Suivre Donald Trump, c'est risquer un conflit mondial ou pire une destruction totale du Golfe. En effet, qu'arrivera-t-il si Iran et USA/Israël finissent par détruire tous les terminaux pétroliers ? Qu'arrivera-t-il si Iran et USA/Israël finissent par détruire toute ou partie des usines de désalinisation qui alimentent dans les 100 millions de personnes ? Qu'arrivera-t-il si plutôt que lancer la désescalade en vue de la paix, Iran et USA/Israël poursuivent toujours plus avant la destruction dans leur aveuglement ?

  • Graig Graziosi, "Trump says Iranian oil facility is totally demolished but US may continue to bomb it just for fun !", independent.co.uk, 2026/03/15, online      web
  • Catherine Nicholls, "High hurdles : countries respond to Trump's request to send ships to Strait of Hormuz", cnn.com, 2026/03/15, online     web
  • Yvonne Murray, "How does China view the US-Israeli war on ally Iran ?", rte.ie, 2026/03/15, online     web
  • Chris Lau, "Trump's plan to escort oil tankers through Strait of Hormuz very dangerous, analyst says", cnn.com, 2026/03/15, online     web 
  • anonyme, "Trump claims countries will send warships to Strait of Hormuz", cnn.com, 2026/03/15, online      web 
Donald Trump est, peut être élu démocratiquement par un peuple démocratique et libre, il n'en reste pas moins vrai que c'est une nuisance mondiale qui ne peut en aucun cas, jamais, être ramenée à la raison. Aussi, telle l'histoire où le lion serait blessé, il est inutile à la génisse, la chèvre et la brebis de lui venir en aide, d'autant plus qu'il est accompagné du suppôt du Malin, Netanyahu, être qui a vendu son âme il y a des décennies. Une fois rétabli, le lion reprendra quoi qu'il arrive ses prérogatives et humiliera ou détruira  ses sauveurs, aussi sûrement que le soleil se lève tous les jours, totalement insensible et égoïste qu'il l'était à l'origine.
Donc, en refusant de répondre à ses appels, les pays occidentaux, les "anciens" alliés-amis, affaibliraient le nouveau "Mal" américain qui détruit volontairement et au mépris de toute règle l'équilibre pour son seul profit.
Sans alliés, Trump perdrait son impunité, car sa politique intérieure catastrophique rejoint sa diplomatie tout aussi chaotique, et apprendrait une bonne leçon.

  • Max Rego, "US consumers shouldering 55 percent of Trump tariff costs : Goldman Sachs", thehill.com, 2025/10/13, online      web
  • anonyme, "MAGA rift grows as Trump feuds with Greene before key 2026 midterm elections", cbsnews.com, 2025/11/16, online      web
  • anonyme, "Donald Trump exaspéré par les mauvais sondages sur l'économie", lefigaro.fr, 2025/12/12, online    web
  • Asia Dayan, "Chômage, destruction d'emplois, inflation.... Donald Trump face au mur économique", lexpress.fr, 2025/12/16, online       web
  • Jacob Savage, "Lost generation aux USA / La génération sacrifiée : quand les politiques de diversité ont fermé les portes à toute une cohorte de Blancs", breizh-info.com, 2025/12/18, online       web
  • Olivier Hertel, "2025 : l'année où Trump a déclaré la guerre à la santé publique américaine", lepoint.fr, 2025/12/27, online      web
  • anonyme, "À la suite d'un sondage défavorable, Trump s'en prend à nouveau au New York Times", lefigaro.fr, 2026/01/22, online     web
  • Marine Cardot, "Seulement 22'000 postes créés alors que les analystes en attendaient 45'000 : l'emploi américain continue de se dégrader", bfmtv.com, 2026/02/04, online      web
  • Audrey Parmentier, "Tourisme en berne aux États-Unis : l'effet Trump fait chuter les visiteurs étrangers", lexpress.fr, 2026/02/08, online     web
  • Solveig Godeluck, "La croissance américaine a dégringolé de façon inattendue fin 2025", lesechos.fr, 2026/02/20, online      web 
  • anonyme, "La Cour suprême américaine juge illégale une grande partie des droits de douane, un camouflet pour Donald Trump", publicsenat.fr, 2026/02/20, online       web
  • anonyme, "Vance fustige une Cour suprême hors la loi sur les droits de douane", lenouvelliste.com, 2026/02/20, online      web
  • anonyme, "Donald Trump chute dans les sondages : sa manière de diriger est loin de plaire à tout le monde", rtlinfo.be, 2026/02/25, online      web
  • Nicolas Chapuis, "Donald Trump vante son bilan économique, les Américains n'y croient plus", lemonde.fr, 2026/02/25, online       web
  • anonyme, "Violence aux États-Unis et chute de popularité : le retour de bâton pour Donald Trump", radiofrance.fr, 2026/02/26, online      web
  • anonyme, "Democrats call missing Trump documents in Epstein files largest cover-up in modern history", france24.com, 2026/02/26, online     web
  • Bill Hutchinson, "Trump's Iran decision sparks backlash from Tucker Carlson and some MAGA supporters", abcnews.com, 2026/02/28, online      web
  • Aidan McLaughlin, "He could be impeached : Donald Trump's base revolts over war with Iran", vanityfair.com, 2026/03/01, online      web
  • anonyme, "L'emploi américain opère un revirement spectaculaire avec 92'000 emplois détruits en février", lefigaro.fr, 2026/03/06, online      web 
  • Sheldon Whitehouse, "As DOJ continues to withhold Epstein files about accusations against Trump, Whitehouse demands that DOJ follow the law and preserve all related documents", whitehouse.senate.gov, 2026/03/09, online       web
  • anonyme, "Sectors up close : high oil prices kicking the consumer while they're down", reuters.com, 2026/03/09, online      web
  • anonyme, "National debt reaches $38.86 trillion, increased $2.64 trillion year over year, $7.23 billion per day", jec.senate.gov, 2026/03/09, online      web
  • anonyme, "Pas de progrès sur l'inflation aux États-Unis, avant la guerre au Moyen-Orient", connaissancedesenergies.org, 2026/03/11, online      web
  • P.L., "Une performance encore plus décevante que prévu : la croissance américaine au 4e trimestre 2025 divisée par deux à 0,7% en rythme annualisé", bfmtv.com, 2026/03/13, online       web 
  • Martina Di Licosa, "U.S. economic growth was slower than initially thought at the end of 2025", forbes.com, 2026/03/13, online      web
  • anonyme, "Aucune preuve que Jerome Powell ait commis d'autre crime que d'avoir déplu à Donald Trump : un juge annule une démarche judiciaire contre le président de la Fed", franceinfo.fr, 2026/03/13, online      web 
  • Moira Donegan, "Trump is the weakest he's ever been. That makes him so dangerous on Iran", theguardian.com, 2026/03/13, online      web 
  • anonyme, "For Trump, a promised economic boom collides with the costs of war", nytimes.com, 2026/03/15, online       web


Au final, Donald Trump est un loser chronique. C’est sa nature profonde. C'est son ADN.

Finissons en citant cette fable on ne peut plus parlante de Jean de La Fontaine :

Le lion malade et le renard
De par le Roi des Animaux,
            Qui dans son antre était malade,
            Fut fait savoir à ses Vassaux
            Que chaque espèce en ambassade
            Envoyât gens le visiter :
            Sous promesse de bien traiter
            Les Députés, eux et leur suite,
            Foi de Lion, très bien écrite,
            Bon passeport contre la dent ;
            Contre la griffe tout autant.
            L'édit du Prince s'exécute :
            De chaque espèce on lui députe.
            Les Renards gardant la maison,
            Un d'eux en dit cette raison :
            Les pas empreints sur la poussière
Par ceux qui s'en vont faire au malade leur cour,
Tous, sans exception, regardent sa tanière ;
            Pas un ne marque de retour.
            Cela nous met en méfiance.
            Que Sa Majesté nous dispense :
            Grand merci de son passeport .
            Je le crois bon; mais dans cet antre
            Je vois fort bien comme l'on entre,
            Et ne vois pas comme on en sort.


— Jean de La Fontaine, Fables


Christophe Chazalon
Genève, le 14/03/2026, revu et modifié le 15/03/2026

Quand Donald Trump a tiré la bombe atomique sur l'Iran (2026)

"Arsch" by Riemann (2019)
Article paru après ce post it :
  • anonyme, "Donald Trump ne veut pas d'un accord avec l'Iran, Israël ne prévoit pas de négocier avec le Liban", rts.ch, 2026/03/15, online      web
  • Laura Paddison, "There's a commodity even more vital than oil and gas in the Middle East - and it's at risk as war heats up", cnn.com, 2026/03/15, online      web
  • Jason Ma, "Trump's AI czar calls for U.S. to get out of war and warns Iran has a dead man's switch that could render Gulf states almost uninhabitable", fortune.com, 2026/03/14, online      web

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Eh oui ! Vous avez bien lu. Pour la majeure partie d'entre vous, la réponse à ce titre est "c'est impossible !", "Jamais !", "nîmporte quoi !" En êtes-vous sûr ? Lisez ce post it jusqu'au bout et votre avis, aussi inimaginable cela soit-il, changera.

Petit retour sur l'Histoire mondiale
Commençons par le début. Donald Trump, 45e et 47e président des USA est un inculte. Comprenez par là, qu'à par lui-même et sa fortune, il n'existe rien, mais alors absolument rien, tout juste sa famille et encore, s'il pouvait l'échanger contre le statut "d'homme le plus riche du monde", il la vendrait volontiers. 
Aussi, dans son inculture crasse, qui n'a d'égal que celle de son entourage de courtisan.e.s ignares, lorsque Trump le Magnifique lance la guerre contre l'Iran et ses mollahs trop religieux et surtout trop islamiques, pour lui la chose est réglée. Boum, boum, boum, l'Histoire est écrite.  Trump vainqueur. Trump génial. Trump Prix Noble de la Paix ! La messe est dite, sauf que... il n'y a pas de messe dans l'Islam. L'inculture, on vous disait. Aussi, notre cher Trumpette à grosse quéquette dans ses rêves de mégalomanes absolu réclame-t-il, une "capitulation sans condition" après  à peine une semaine de bombardement intensif. 
Tous les expert.e.s entendu.e.s sur les plateaux télé sont sidérés. Le gouvernement Trump, formé des plus grands crétisn arrivés au pouvoir du pays, tente de faire croire par tous les médias possibles qu'il a tout prévu, qu'il a réfléchi à tout, que l'état-major des armées américain travaille sur le sujet depuis... ouf ! des lustres. Mais à par lui, personne ne comprend la stratégie de Donald Trump et son gouvernement et pire, personne ne parvient à comprendre comment les USA se sont embarqués dans cette guerre si mal préparés !
Pour ce qui est de l'Histoire mondiale, la reddition inconditionnelle a été formulée 3 fois par les Américains :
  • Le général Ulysses S. Grant durant la guerre de Sécession, avec la reddition de l'Armée de Virginie du Nord en 1865 ;
  • Les alliés, avec Roosevelt et Churchil pour la fin de la Seconde Guerre mondiale avec les Nazis, à la suite de la conférence de Casablanca en janvier 1943 et qui ne fut effective qu'en mai 1945 ;
  • Les alliés encore avec le Japon de Hirohito, à l'occasion de la déclaration de Postdam du 26 juillet 1945.
Donc oui ! Trump est un inculte absolu qui emploi des expressions qu'il ne maîtrise pas. 
  • "Unconditional Surrender Grant" avait alors une position militaire très avantageuse face à un ennemi sudiste acculé et sans ressource, et un objectif politique clair : écraser la rebellion ;
  • Churchill et Roosevelt voulaient signaler qu'il n'y aurait aucun compromis et puis vint le débarquement de Normandie en plus du front Russe qui acculèrent Hittler et les Nazis à la reddition ;
  • Pour le Japon, deux bombes atomiques ont eu un impact certain, même si les Russes ont fait leur part du travail.
On le voit bien, la guerre lancée par Trump contre les mollahs iraniens est une absurdité absolue. Non seulement, le motif de Trump n'est pas clair, du moins tous les spécialistes, militaires ou civil.e.s, le disent, il est impossible de gagner une guerre juste avec des bombardements. Alors penser destituer un gouvernement de fanatiques religieux tels que la bande d'Ali Khamenei est une pure ineptie. Mais Trump pensait que tout irait vite et bien comme pour l'enlèvement illégal du président vénézuélien Maduro. Oui, ces personnes sont toutes des salopards de l'Histoire, des criminels de la pire espèce. Néanmoins, il y a le droit international et bafouer le droit international parce qu'on se croit le plus fort, le plus intelligent, le plus tout ce que vous voudrez, cela n'est en rien positif.
Donald Trump montre par l'emploi de "reddition inconditionnelle" non seulement son inculture historique, mais plus encore son incompétence absolue en matière de "chef des forces armées". Il est parti en guerre, sur un coup de tête, comme un enfant joue aux cow-boys et aux indiens.

Seul compte l'argent. La vie humaine ne vaut rien selon Donald Trump
Les exactions du président américains vis-à-vis des immigrés de son pays ou des humains en général sont des plus claires : Donald Trump se moque de la vie humaine (à part la sienne) qu'il préfère, et de loin, à la richesse pécuniaire sous toutes ses formes. Le cas de la guerre de Gaza qui est en cours, où, sous l'égide du salopard de l'Histoire, criminel de guerre en chef parmi les pires criminels de guerre de l'histoire de l'Humanité, Benjamin Netanyahu, les Israélien.e.s ont pu massacrer des dizaines de milliers de femmes, d'enfants, de vieillards et de malades, plus encore que de miliciens terroristes du Hamas, tout ça avec l'aide de Trump. Ceci montre donc à quel point Trump n'a cure desdites femmes, enfants, vieillards, malades, pourtant protégés explicitement par les Conventions de Genève. Trump a soutenu et soutient toujours Bibi Netanyahu bientôt à La Haye, en tôle, on l'espère, fournissant toujours plus d'armes pour massacrer la population civile de Gaza, et aujourd'hui, en parallèle de la guerre en Iran, la population du Liban, où les Israélien.ne.s poursuivent leurs exactions de salopards de l'Histoire sans foi ni loi.

La guerre en Iran de Trump, une guerre déjà perdue
Mal préparée, cette guerre était un échec avant même d'être lancée. Trump et son égo surdimenssioné pensait que quelques bombes suffiraient. N'importe quel militaire aguéri lui aurait dit qu'il n'en était rien. Mais Trump n'écoute personne que lui-même ce qui limite beaucoup la capacité intellectuelle de toute opération militaire, politique ou économique. Tout le monde sait que le détroit d'Ormuz est un point vital pour l'économie mondiale, et pire encore, que sa gestion au travers d'une guerre est un casse-tête sans fin, généralement voué à l'échec.
Pire encore, Trump est venu au pouvoir pour deux raisons principales : MAGA ou "Make America Great Again", or les partisans MAGA ne veulent pas entendre de guerre hors USA. Et pour l'affaire de pédophilie du copain à Trump, Epstein. Or, si le FBI a bien diffuser les documents de cette affaire (des millions de documents, souvent biffés de noir !), il s'est bien gardé de diffusé tous les documents concernant Donald Trump et ses exactions avec son pote Epstein. Face à la très forte pression de la population, des médias et de l'opposition qui entendent avoir toutes les informations sur cette affaire, y compris les documents compromettant Donald Trump, ce dernier a trouvé bon de faire diversion avec la guerre en Iran. Alors oui, lui et Netanyahu ont bien tué le leader suprême iranien, Ali Khamenei, qui, rappelons-le, était de tout façon très vieux et très malade. Sa succession était déjà assurée. Aussi au final, son assassinat réussi par Trump et  l'autre salopard n'ont pas changé grand chose. Et quoi d'autre ? Plus de navires, plus de petits avions pour les Iraniens. Et quoi d'autres ? Des dizaines, voire une centaine de mollahs ou haut-gradés de tués sous les bombes. Et quoi d'autre ?... Rien. Le régime est toujours en place, blessé certes, mais toujours vif et pugnace. Son pouvoir de nuisance est plus grand que jamais grâce à ses drones et ses mines marines. Et voilà Trump et le fou de guerre Netanyahu pris dans un bourbier dont il leur est totalement impossible de sortir la tête haute. Pourquoi cela ? Parce que Trump a entrepris une guerre dont personne aux USA ne veut (sauf ses courtisan.e.s crétin.e.s) et qu'il ne peut se contenter d'un "la victoire est à nous, on les a écrasés !" Et d'autre part, car Netanyahu a besoin de la guerre pour ne pas aller en prison aussi bien en Israël où il est poursuivi en justice, que dans le monde occidental où il est "convoqué" au tribunal international de La Haye. Et pour tous les deux, des élections ont lieu cette année 2026 et s'annoncent déjà passablement mauvaises. Alors un échec militaire d'une telle ampleur...

Pourquoi Trump va appuyer sur le bouton rouge et envoyer une (ou plusieurs) bombe atomique sur l'Iran ?
  • Gagner sa guerre ridicule et sans objectif précis : en fait, outre l'affaire Epstein, Trump s'est lancé dans cette guerre en Iran car il pensait qu'elle serait rapide et simple, et puis il soutenait son copain Netanyahu avec qui il veut faire un maximum de profit à Gaza  et en Cisjordanie : le fameux Conseil de la paix a été créé pour cela, rien d'autre.
  • Le pétrole, le pétrole et le pétrole : Trump est pour le tout pétrole, c'est sa marotte. Il ne croit à rien de mieux pour faire fortune rapidement. Pourquoi ? Parce que c'est une matière avec laquelle il sait comment faire des maxi-profits. Donc, il enlève le président Maduro pour trafic de drogue, mais en fait n'installe pas la démocratie au Vénézuela, ce qu'il aurait pu très facilement faire. Non ! Il laisse les partisans et copains de Maduro au pouvoir, pour autant que ceux-ci lui prêtent allégeance et lui permette de disposer du pétrole comme il le souhaite. Pour le reste, il envisage de s'attaquer au Nigeria, sous prétexte que ce pays musulman traite très mal les chrétiens. Les faits sont tout autres. Le Nigéria est le principal pays producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne. Et l'Iran me direz-vous ? Eh bien... c'est pour libérer le peuple iranien de la tyrannie des mollahs ? Non, c'est pour se venger de l'affront de la prise de l'ambassade américaine à Téhéran en novembre 1979 et la séquestration de 52 diplomates jusqu'en janvier 1981 ? Non, c'est pour détruire l'uranium enrichi et empêcher l'Iran d'avoir la bombe atomique ? Eh bien non ! La raison majeure (pour ne pas dire unique) est juste le pétrole et le gaz, rien d'autre. L'Iran est dans le trio de tête des producteurs de gaz et de pétrole, mais aussi des détenteurs de plus grosses réserves de ces deux matières. Contrôler l'Iran, quitte à ce que ce soit avec un gouvernement fantoche, comme pour le Vénézuela, serait très bénéfique pour la fortune du clan Trump. C'est très bête et très égoïste, mais Trump est très bête et très égoïste.
  • Appuyer sur le bouton rouge : oui, oui ! cela paraît absurde, incroyable, tout ce que vous voudrez, mais c'est une réalité tout ce qu'il y a de plus réelle. Donald Trump, en mégalomane absolu qu'il est, rêve d'appuyer sur le bouton rouge juste... pour voir ce que cela fait et pouvoir dire "je suis le plus grand président des USA qui a jamais existé dans tous les univers et autres métavers". C'est un grand enfant, narcissique, ridiculement mal entouré qui ne résiste pas à ses pulsions ni ses envies, que ce soit avec des filles mineurs du cercle epsteinien ou des boutons qui détruisent tout.

Conclusion
La guerre en Iran lancée par Trump est déjà perdue, on l'a dit. Trump ne peut crier victoire, car son électorat n'y croira pas, d'autant plus que les MAGA l'ont élu pour qu'il se concentre uniquement sur LEURS problèmes internes. Et pour la même raison, Trump ne peut pas envoyer de troupes au sol (pourtant la seule solution pour renverser un régime autoritaire tel que celui des mollahs). Il enverra peut-être quelques marines ou para sur un petit îlot à transfert de pétrole iranien, mais les risques d'échec y sont aussi très élevés. Donc ce n'est pas sûr. Quand à utiliser le peuple iranien pour renverser le régime, là aussi, Trump s'est planté. S'il avait mené cette guerre, lors des derniers soulèvements du peuple iranien de 2025, il aurait sûrement réussi à renverser le régime. Mais il a traîné, tergiversé, réfléchi, mais mal, si bien que les mollahs ont massacré des milliers de protestataires de la pire manière qui soit, sans aucune limite. Aussi, maintenant, les Iranien.ne.s attendent de voir et n'iront pas à la révolution sans des garanties sérieuses et précises. Il faut rappeler que 20% de la popultation est POUR les mollahs et leur régime sanguinaire. Donc, une révolution sans soutien militaire solide de l'extérieur reviendrait à lancer une guerre civile. Et là, personne, mais alors absolument personne n'en veut.
Trump va donc appuyer sur le bouton rouge pour trois raisons principales :
  • Parce qu'il doit sauver la face : celui qui voulait obtenir à tous prix le Prix Nobel de la Paix, celui qui a fondé le Conseil de la Paix, celui qui a enlevé un président d'un pays tiers sans aucun mandat international, celui qui voulait diriger son pays, le monde, l'univers et Dieu, Donald Trump a lancé une guerre qu'il ne pouvait gagner, et ceci, par pure bêtise, égocentrisme et croyance en sa supériorité qui n'est que fantasme. Il s'est ainsi ridiculisé auprès des dirigeants du monde, des peuples du monde et pire que tout, auprès de ses partisans les MAGAs. 
  • Parce qu'il n'a pas une puissance militaire destructrice suffisante autre que le nucléaire : lors de la précédente campagne contre l'Iran, en juin 2025, avec Israël, Trump a épuisé 14 de ses 20 super-maxi-bombes, les GBU-57, avec les résultats que l'on sait : nul, rien, de l'esbroufe. Il lui en reste donc 6 pour finir le travail. Or, il ignore, ainsi que le FBI ou les états-majors de ses armées, où se trouvent l'uranium enrichi iranien. On suppose qu'il pourrait être stocké dans le coeur de la montagne de La Pioche (plus de 140m de profondeur) ou dans celui de la montagne de Fordo (80-90m de profondeur). Les plus grosses bombes ne peuvent pénétrer si loin, même les GBU-57.
  • Parce que c'est amusant et mieux que le viagra : eh oui ! on insiste, mais il ne fait aucun doute que Trump, dans sa mégalomanie absolue, rêve d'appuyer sur le bouton rouge. C'est impossible qu'il en soit autrement. Son psychisme l'y pousse. Son hédonisme l'y pousse. Son amour de lui-même l'y pousse.
Ainsi, le monde connaîtra le déshonneur et la malchance d'une nouvelle explosion nucléaire (et peut-être plusieurs) dus à la laideur d'un homme trop imbu de lui-même et ne voulant écouter personne d'autre que lui-même. Il ne s'agira pas d'un nouveau Hiroshima ni d'un nouveau Nagasaki. On ose espérer que l'entourage et les Américain.e.s auront assez d'intelligence pour l'empêcher de commettre le pire, mais n'a-t-il pas dit en ce vendredi 13 mars 2026 qu'il se retenait par courtoisie de détruire l'Iran ?
La seule chance pour Trump de sauver la face, vu qu'il est et sera impossible de changer le régime iranien par des bombardements, est de réussir sur le plan de l'uranium enrichi. Et utiliser une ou plusieurs bombes atomiques sur les montagnes supposées conserver lesdites réserves d'uranium pourraient bien être la solution "miracle". Les sites d'enrichissement d'uranium seraient probablement vitrifiés ou rendus inutilisables, avec destruction des centrifugeuses et dispersion radioactive locale. La fallout radioactive contaminerait massivement la région centrale de l'Iran (Qom, Natanz), rendant des centaines de km² inhabitables pendant des décennies, avec des vents potentiellement transportant des particules vers le Pakistan, l'Afghanistan ou la mer Caspienne. C'est pas grave, c'est le désert. Il n'y a que des scorpions et les scorpions ne craignent pas le nucléaire. Donc la biodiversité selon Trump serait sauve. Et puis, en même temps, cerise sur le gâteau, Trump ferait ainsi d'une pierre deux coups en réduisant l'Afghanistan au silence,. Double vengeance jouissive donc !
Souvenez-vous, en 2018, Trump n'a-t-il pas choisi de retirer les USA du traité New Start, de non prolifération nucléaire avec la Russie, traité qui a finalement expiré fin février 2026, sans qu'il n'engage de nouvelle négociation avec son homologue russe ? Pourquoi si ce n'est pour pouvoir faire mumuse avec ?

Nous, on espère juste que tout cela ne soit qu'une mauvaise analyse, mais les faits sont là et la stupidité de Donald Trump est aujourd'hui connue de tou.te.s, même si on refuse de croire que cela soit possible d'un président de la plus grande puissance économique et militaire mondiale !

Christophe Chazalon
Genève, le 13 mars 2026

From McNamara to Hegseth : 'Battle-Winning, War-Losing' All-Stars – Post-WWII Loser MVPs ! (2026)

"Arsch" by Riemann (2019)

On parle toujours de la puissance militaire américaine inégalée. D'accord, c'est un fait ! Le volume du matériel militaire et le budget annuel de l'armée américaine depuis 1945 sont très clairs (voir tableau ci-après).
Mais à quoi sert une telle puissance quand toute les guerres ou batailles politiques menées par l'armée américaine ou la CIA sont des fiascos absolus ou notables, d'autant plus quand on retient qu'au final ce sont les contribuables américain(e)s qui paient la facture ?
Petit retour sur l'Histoire avec un grand "H" pour montrer que Donald Trump ne vaut pas mieux que les autres présidents américains : un minable absolu qui se prend pour le génie du siècle et de l'Univers. Mais tel n'est pas qui croyait être !

Depuis 1945, les États-Unis ont lancé ou soutenu de nombreuses guerres et interventions armées. Pourtant, il est rare de parler de victoires nettes, et encore plus d’un impact positif durable sur la démocratie dans ces pays. Les listes ci-dessous se concentrent sur les conflits majeurs où l’engagement américain était central. Pour chaque cas, un tableau simple : objectifs affichés → résultat militaire → résultat politique (10-20 ans après). On y ajoute les fiascos politico-militaires de la CIA : objectifs politiques US → résultat court terme → résultat à long terme.
Voici le bilan sans fard qui fait mouche ou tâche, c'est suivant !

1. "Grandes guerres" américaines depuis 1945
  • Corée (1950‑1953)
    • Objectif US : sauver la Corée du Sud, contenir le communisme, idéalement réunifier sous Séoul.
    • Court terme : invasion nord‑coréenne repoussée, statu quo sur le 38e parallèle, Nord intact.
    • Long terme :
      • Corée du Sud : dictatures militaires jusqu’aux années 1980, puis vraie démocratie, succès économique.
      • Corée du Nord : régime totalitaire nucléaire, conflit gelé mais non résolu.
  • → Succès partiel (Sud sauvé et démocratique), mais guerre non « gagnée » au sens plein.
 
  • Vietnam (guerre américaine 1964‑1973, chute de Saïgon 1975)
    • Objectif US : empêcher la victoire communiste et maintenir un Sud non communiste.
    • Court terme : énorme effort militaire, mais retrait américain, puis victoire du Nord.
    • Long terme : réunification sous régime communiste, autoritaire mais en ouverture économique.
  • → Échec stratégique clair pour Washington.
 
  • Afghanistan (2001‑2021)
    • Objectif US : détruire Al‑Qaïda, renverser les talibans, bâtir un État allié et (plus ou moins) démocratique.
    • Court terme : talibans renversés, gouvernement pro‑occidental installé.
    • Long terme : corruption, dépendance totale à l’appui extérieur, retour éclair des talibans en 2021.
  • → Victoires militaires ponctuelles, mais échec politique et symbolique majeur.
 
  • Irak 1991 (guerre du Golfe)
    • Objectif US : libérer le Koweït, affaiblir Saddam, préserver l’ordre régional.
    • Court terme : Koweït libéré, armée irakienne écrasée, Saddam reste au pouvoir.
    • Long terme : Irak affaibli, sanctions massives, instabilité régionale, prélude à 2003.
  • → Militairement « réussi », mais politiquement non stabilisé.
 
  • Irak 2003 et après
    • Objectif US : renverser Saddam, éliminer les « armes de destruction massive », instaurer un Irak démocratique allié.
    • Court terme : régime renversé rapidement.
    • Long terme : démantèlement de l’État, guerre civile, montée du djihadisme (Al‑Qaïda en Irak, puis Daech), dépendance vis‑à‑vis de l’Iran, démocratie formelle mais État faible et fragmenté.
  • → Exemple typique de « victoire militaire » transformée en défaite stratégique.
 
  • Balkans (Bosnie 1995, Kosovo 1999)
    • Objectif US/OTAN : mettre fin aux guerres et nettoyages ethniques, stabiliser la région, promouvoir des États multiethniques et (idéalement) démocratiques.
    • Court terme : cessez‑le‑feu imposés, accords de paix, retrait ou encadrement des forces serbes.
    • Long terme : États sous forte tutelle internationale, nationalismes persistants, institutions démocratiques mais fragiles (Bosnie très dysfonctionnelle, Kosovo partiellement reconnu).
  • → Succès humanitaire relatif (arrêt des massacres), mais stabilité et démocratie très imparfaites.

2. "Grands coups fumants" de la CIA et de la diplomatie US contre des gouvernements (souvent élus)
  • Iran 1953 (Mossadegh)
    • Objectif US/UK : renverser Mossadegh qui nationalise le pétrole, restaurer un Shah docile, barrer la route au communisme.
    • Court terme : coup d’État réussi, dictature modernisatrice mais autoritaire du Shah.
    • Long terme : accumulation de frustrations, révolution islamique de 1979, régime théocratique hostile aux États‑Unis, crise nucléaire et confrontation permanente.
  • → Échec stratégique majeur à long terme.
 
  • Guatemala 1954
    • Objectif US : éliminer un gouvernement réformiste perçu comme trop à gauche, protéger intérêts économiques américains.
    • Court terme : renversement de Jacobo Árbenz, dictatures militaires alignées sur Washington.
    • Long terme : décennies de guerre civile, massacres de masse, institutions très fragiles, démocratie formelle mais élites discréditées.
  • → Instabilité durable, traumatisme profond.
 
  • Chili 1973 (Pinochet)
    • Objectif US : empêcher la consolidation de l’expérience d’Allende, éviter un « second Cuba » en Amérique du Sud.
    • Court terme : coup d’État, dictature militaire de Pinochet, répression féroce, laboratoire du néolibéralisme.
    • Long terme : transition démocratique, Chili aujourd’hui démocratie pluraliste, société marquée par les inégalités et le souvenir de la dictature, mais sans régime néo‑fasciste.
  • → L’objectif anticommuniste est atteint à court terme, mais le pays finit par jeter la dictature, donc échec de la solution autoritaire imposée.
 
  • Brésil 1964 (dictature militaire)
    • Objectif US : éviter une dérive de gauche dans la plus grande puissance sud‑américaine, soutenir des régimes anticommunistes.
    • Court terme : coup d’État militaire, dictature soutenue par Washington.
    • Long terme : retour graduel à la démocratie à la fin des années 1980, alternance politique (gauche/droite), coups de force institutionnels mais armée renvoyée à sa caserne.
  • → La dictature soutenue par les États‑Unis est, elle aussi, rejetée par la société.
 
  • Grèce (dictature des colonels, 1967‑1974)
    • Objectif US : garder un allié de l’OTAN solidement anticommuniste dans une région sensible face à l’URSS.
    • Court terme : soutien complaisant à la junte, qui réprime opposants et libertés.
    • Long terme : chute des colonels après la crise chypriote, restauration d’une démocratie parlementaire solide, intégration européenne.
  • → La solution autoritaire « amie » de Washington finit dans les poubelles de l’histoire.
 
  • Cuba : tentative de renversement de Castro (Baie des Cochons 1961) et campagne permanente
    • Objectif US : renverser Castro, empêcher un régime socialiste allié de l’URSS à 150 km de la Floride.
    • Court terme : fiasco de la Baie des Cochons, Castro se renforce, crise des missiles 1962, embargo durable.
    • Long terme : survie du régime cubain pendant des décennies malgré l’effondrement de l’URSS, résilience symbolique face aux États‑Unis, ouverture très limitée.
  • → Échec total de l’objectif initial : le régime honni survit, et Washington s’enferme dans une politique stérile.

3. Autres cas emblématiques
  • Égypte
    • Objectif US : conserver l’accès stratégique (canal de Suez), la paix avec Israël et un pouvoir « stable » contre l’islamisme radical, tout en parlant de démocratie.
    • Court terme :
      • soutien prolongé à Moubarak (autoritaire) ;
      • soutien prudent au processus post‑printemps arabe ;
      • tolérance puis soutien implicite au renversement des Frères musulmans par l’armée (Sissi).
    • Long terme : régime toujours autoritaire, espace politique écrasé, islamisme non « résolu » mais réprimé, pas de démocratie libérale.
  • → On oscille entre autoritarisme « laïque » et islamisme électoral sans jamais atteindre la « stabilité démocratique » vendue dans le discours.
 
  • Amérique latine en général
    • On retrouve souvent le même schéma :
      • soutien à des coups d’État ou dictatures « anticommunistes » (Argentine, Uruguay, etc.) ;
      • répression lourde, guerres sales, dépendance ;
      • puis transitions démocratiques où ces régimes sont délégitimés, souvent avec une mémoire très critique du rôle de Washington.

4. Le motif récurrent
Si on met tout ça ensemble, on voit une logique répétitive :
  • Objectif affiché : contenir un ennemi (communisme hier, islamisme ou puissances rivales aujourd’hui), garantir l’accès aux ressources ou au contrôle stratégique, parfois enrobé de discours sur la démocratie.
  • Outil privilégié :
    • interventions militaires directes, ou
    • coups d’État, soutien à des dictatures, milices, guérillas.
  • Résultat à court terme :
    • soit échec (Cuba, Vietnam, Iran à long terme, Afghanistan) ;
    • soit succès tactique (Pinochet, colonels, dictatures brésiliennes, Saddam renversé, talibans chassés…).
  • Résultat à long terme :
    • sociétés traumatisées, mémoire très négative de l’ingérence américaine ;
    • dictatures soutenues par les USA renversées et jetées à la poubelle ;
    • là où la démocratie émerge, elle se construit contre ces expériences, pas grâce à elles.
En résumé, beaucoup d’actions américaines ont eu des « succès » tactiques, mais ont produit soit des catastrophes (Iran, Cuba, Afghanistan, Irak), soit des trajectoires où les peuples ont fini par se débarrasser des régimes que Washington avait contribué à installer. Les exemples  du Chili, de la Grèce, du Brésil, de l'Égypte, de Cuba ou de l'Iran illustrent très bien cette contradiction structurelle entre le discours et les effets réels.

Conclusion
Les états-majors US ? Une dynastie de généraux incompétents qui se clonent depuis 75 ans, soutenue par des secrétaires à la Défense toujours plus stupides (condition sine qua non de leur nomination) !
Comme quoi, une grosse quéquette militaire ne fait pas automatiquement jouir les peuples... ni gagner les guerres, loin de là !
Aussi, Trump et ses bandits testostéronés ne font-ils que poursuivre la glorieuse lignée de leurs prédécesseurs blancs-mâles-cons... en pire !  Dégénéressence divine à la mode Princesse Mononoke s'il en est. Ce n'est pas pour rien que la suite s'annonce encore pire. En effet, l'autocrate Maduro kidnappé pour trafic de drogue, à quand l'invasion du Groenland, du Canada et du Panama, qu'on rigole encore un peu ?

Christophe Chazalon
Genève, le 12 mars 2026

Dépenses militaires mondiales et américaines depuis 1945
(données Perplexity)

Down With the Lion: La Fontaine Warned Trump’s America. Wake up ! (2026)


La génisse, la chèvre et leur sœur la brebis,
Avec un fier lion, seigneur du voisinage,
Firent société, dit-on, au temps jadis,
Et mirent en commun le gain et le dommage.
Dans les lacs de la chèvre un cerf se trouva pris.
Vers ses associés aussitôt elle envoie.
Eux venus, le lion par ses ongles compta,
Et dit : « Nous sommes quatre à partager la proie. »
Puis en autant de parts le cerf il dépeça,
Prit pour lui la première en qualité de sire :
« Elle doit être à moi, dit-il, et la raison,
C'est que je m'appelle Lion :
À cela l'on n'a rien à dire.
La seconde par droit me doit échoir encor :
Ce droit, vous le savez, c'est le droit du plus fort.
Comme le plus vaillant je prétends la troisième.
Si quelqu'une de vous touche à la quatrième,
Je l'étranglerai tout d'abord. 

Jean de La Fontaine, Fables de La Fontaine (1665)

*******

THE HEIFER, THE GOAT, AND THE SHEEP, IN COMPANY WITH THE LION

The heifer, the goat, and their sister the sheep,

Compacted their earnings in common to keep,

'Tis said, in time past, with a lion, who sway'd

Full lordship o'er neighbours, of whatever grade.

The goat, as it happen'd, a stag having snared,

Sent off to the rest, that the beast might be shared.

All gather'd; the lion first counts on his claws,

And says, 'We'll proceed to divide with our paws

The stag into pieces, as fix'd by our laws.'

This done, he announces part first as his own;

''Tis mine,' he says, 'truly, as lion alone.'

To such a decision there's nought to be said,

As he who has made it is doubtless the head.

'Well, also, the second to me should belong;

'Tis mine, be it known, by the right of the strong.

Again, as the bravest, the third must be mine.

To touch but the fourth whoso maketh a sign,

I'll choke him to death In the space of a breath!'

Jean de La Fontaine, The Fables of La Fontaine (1665)

[on gutenberg.org]


To hell with Queen Melania and her disgusting hypocrisy ! (2026)


  • anonyme, "US-Isreal war on Iran : more than 100 children reportedly killed in school bombing in Iran - video", The Guardian, 2026/03/01, online      web
  • Mike Hixenbaugh, "911 calls capture kids burning with fever, struggling to breathe at ICE detention center", NBC News, 2026/02/27, online      web
  • Kory Cook, "Pediatricians send letter to DHS demanding release of children in ICE detention", Texas Public Radio, 2026/02/26, online       web
  • Jeremy Loudenback, "Worms, bugs and mold : conditions for detained immigrant children worsen under Trump", The imprint : youth and family news, 2026/02/25, online       web
  • Rümeysa Öztürk, "I saw the horrors of ICE detention firsthand. It is no place for a child", Aclu.org, 2026/02/24, online       web
  • Nick Lichtenberg, "Trump accounts' for kids : wich American children are eligible for the investment program Michael Dell poured $6,25 billion into ?", Fortune, 2026/02/24, online       web
  • anonyme, "5 ways the Trump administration targeted children in 2025", First focus on children, 2026/02/26, online       web
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  • Barbara Gabel, "États-Unis : les mineurs détenus, victimes collatérales de la stratégie migratoire de Trump ?", France 24, 2026/02/05, online      web
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  • Roque Planas, "Why the Trump administration is detaining immigrant children - and what happens to them next", The Independent, 2026/01/24, online       web
  • Philip Wang, "What happens after a child is taken into ICE custody ?", Time, 2026/01/24, online       web
  • anonyme, "Aux États-Unis, un enfant de cinq ans arrêté par l'ICE à Minneapolis", L'opinion, 2026/01/23, online      web
  • anonyme, "Families say children held by ICE face unsanitary conditions", PBS, 2026/01/20, online      web
  • Gregg Gonsalves, "Trump's death eaters are coming for our kids", The Nation, 2026/01/15, online      web
  • Steve Rabey, "243'000 more children died last year due to Trump's tactics", Baptist News Global, 2026/01/11, online       web
  • anonyme, "Trump administration halts more than $10 billion for childcare and family assistance", The guardian, 2026/01/07, online        web
  • Ismael Cid-Martinez, "Billionaire-funded Trump Accounts won't end child poverty", Economic policy institut, 2026/01/06, online       web
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  • Jonah Valdez, "ICE targets unaccompanied immigrant children, offering $2'500 payment for deportation", The intercept, 2025/10/03, online        web
  • Eric Bazail-Eimil, "ICE pursuing self-deportation of unaccompanied minors", Politico, 2025/10/03, online      web
  • Meg Kelly, "Trump's USAID pause stranded lifesaving drugs. Children died waiting", The Washington Post, 2025/09/30, online        web
  • Femi Olugbile, "Born to be criminal : president Donald Trump and the children of Baltimore", Business day, 2025/09/26, online      web
  • Rachel West / Julie Kashen, "Child poverty is preventable. Trump is making it worse", The century Foundation, 2025/09/09, online      web
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  • Emma Lallier-Parent, "Hausse de la mortalité infantile aux États-Unis : la restriction du droit à l'avortement en cause", Perspective monde (Canada), 2025/02/27, online     web
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  • ...
  • Jesse Berney, "Donald Trump hates babies : why bad parents make bad presidents", Rolling Stone, 2016/08/03, online       web

Find the odd one out ! - Cherchez l'intru ! (2026)


Spot the mistake! If you find the right answer, contact the French President, Emmanuel Macron, at the following URL:
https://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/
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Cherchez l'erreur ! Si vous trouvez la bonne réponse, contacter le président de la République français, Emmanuel Macron, à l'URL suivante :

https://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/


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Le Monde après TRUMP II... Enfin, une version très optimiste. (2026)

Bienvenue dans le monde imaginé par PRIgby  : " Carte du monde de 2113 divisée entre les États fascistes et le Territoire libre ! "

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Welcome to the world imagined by PRIgby: "World map of 2113 divided between fascist states and the Free Territory!"


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