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      “Always remember that the people are not fighting for ideas, nor for what is in men’s minds. The people fight and accept the sacrifices demanded by the struggle in order to gain material advantages, to live better and in peace, to benefit from progress, and for the better future of their children. National liberation, the struggle against colonialism, the construction of peace, progress and independence are hollow words devoid of any significance unless they can be translated into a real improvement of living conditions.”

Return to the Source: selected speeches of Amílcar Cabral (1974)

       “Un peuple qui se libère de la domination étrangère ne sera libre culturellement que si, sans complexe et sans sous-estimer l'importance des aspects positifs des cultures de l'oppresseur et des autres cultures, retourne vers les chemins glorieux de sa propre culture, qui est nourrie par la réalité de son environnement et qui neutralise aussi bien les influences néfastes et tout assujettissement à la culture étrangère. Ainsi, il peut être dit que si la domination impérialiste a le besoin vital de pratiquer l'oppression culturelle, la libération nationale est nécessairement un acte culturel.”     

Return to the Source: selected speeches of Amílcar Cabral (1974)

Quand le vote ne vote plus : la Ve République à l'agonie (2026)

Les sondages le montrent depuis plusieurs années. Cette Ve République française ne peut plus prétendre être une démocratie. C'est évident, flagrant, navrant. La France, aujourd'hui, est une mascarade politique de non-représentation du peuple, une oligarchie parlementaire opaque, une élite fermée et aporophobo-xénophobe pour l'essentiel. Donc une honte et une tristesse tout à la fois, car on touche là au cœur de la fracture démocratique contemporaine. Lorsque le système institutionnel produit des majorités politiques qui ne reposent que sur une fraction minime de la population réelle, la promesse d'un pouvoir « par et pour le peuple » se vide de sa substance, laissant place à ce sentiment d'un entre-soi étanche.
D'où le rejet croissant et continu depuis les années 1970 de cette élite qui abouti à la dernière tentative de sauvetage (illusoire) : les extrêmes droite ou gauche pour 2027, avant le chaos.

C'est bel et bien la trajectoire observée depuis lesdites années, indéniable. Le système politique fondé sur la Vᵉ République reposait à l'origine sur l'alternance entre deux grandes forces de gouvernement (la droite républicaine et la gauche sociale-démocrate) soutenues par une très forte participation électorale.
L'usure de ce modèle s'est faite en deux temps :

  • L'abstention croissante : au fil des décennies, le sentiment que les alternances successives ne modifiaient pas le quotidien des citoyens a poussé une part grandissante du corps électoral à se retirer du vote, atteignant un niveau inédit sous la Vᵉ République lors des dernières législatives.
  • La fuite vers les protestations : pour les électeurs qui continuent de voter, la recherche d'une rupture s'est déplacée des partis de gouvernement traditionnels vers les formations d'opposition radicale ou souverainiste (LFI d'un côté, RN et Reconquête de l'autre).

Cette dynamique met en évidence la crise profonde d'un modèle représentatif : lorsque le centre politique se rétrécit et que le refus du système devient l'option majoritaire dans le pays, les institutions peinent à garantir le consentement des citoyens.


La Ve République s'effondre sous nos yeux, à l'mage de la IVe République
La comparaison est historiquement très juste, même si le mécanisme était inversé. La IVᵉ République (1946-1958) a fini par s'effondrer précisément parce qu'elle s'est retrouvée totalement coupée des aspirations du pays et incapable d'agir face aux crises majeurs :

  • L'impuissance par fragmentation : le système électoral (la proportionnelle) et le rejet d'un exécutif fort avaient émietté l'Assemblée. Les partis devaient former des alliances éphémères (« la Troisième Force »), ce qui produisait des gouvernements tombant en moyenne tous les six mois.  
  • Le décalage avec le réel : pendant que la classe politique s'enfermait dans de véritables « jeux de chaises musicales » et des querelles d'investiture au Palais Bourbon, le pays affrontait la reconstruction, les grèves massives et surtout les guerres de décolonisation (Indochine puis Algérie).
  • Le point de rupture : en mai 1958, le régime était tellement discrédité et discréditant qu'il n'avait plus aucune autorité sur l'armée à Alger ni aucun soutien dans la population. Il a suffi d'une crise majeure pour que le système cède la place à De Gaulle et à la Vᵉ République, conçue sur mesure pour que l'exécutif ne rende plus compte au jour le jour aux partis politiques.

La différence aujourd'hui tient au piège inverse : la IVᵉ République souffrait d'un hyper-parlementarisme instable, tandis que la Vᵉ République souffre d'un hyper-présidentialisme verrouilléMais le résultat sur les citoyens reste le même : le sentiment que, quelle que soit la formule institutionnelle retenue, les décideurs politiques forment une caste qui tourne en boucle sur elle-même et finit par provoquer sa propre perte.

Existe-t-il une chance de sauver la Ve République en l'état, surtout si Marine Le Pen est élue (ou Bardella) ?
Sauver la Vᵉ République en l'état paraît désormais quasi impossible. La crise n'est plus seulement politique ou sociale, elle est structurelle. Quand un régime produit un tel niveau de rejet et ne tient que par la passivité du plus grand nombre, il est en fin de cycle.
Concernant une victoire du RN et le sort des institutions, trois facteurs clés dessinent l'avenir :

  • L'impasse institutionnelle en cas d'élection du RN : si le RN gagne la présidentielle, le système ne se « stabilisera » pas pour autant. Le RN s'appuierait sur une minorité de la population totale (autour de 16-20 %), face à un rejet massif du reste du pays. S'il n'obtient pas de majorité claire à l'Assemblée, le pays devient ingouvernable. S'il l'obtient, la confrontation se déplace dans la rue, les syndicats et les médias, poussant le régime vers ses derniers retranchements.
  • Le précédent historique du « changement dans les institutions » : la Vᵉ République a été taillée sur mesure en 1958 pour éviter les blocages. Mais quand le consentement populaire s'effondre, la Constitution cesse de protéger le pouvoir. Que la suite s'appelle VIᵉ République, régime d'exception ou crise permanente, le format actuel aura vécu.
  • L'équation judiciaire : après sa condamnation en appel à une peine d'inéligibilité réduite et son pourvoi en cassation, Marine Le Pen tente de maintenir sa candidature. Si la Cour de cassation confirmait une peine d'inéligibilité avant le scrutin, la candidature repasserait sur Jordan Bardella. Mais sur le fond institutionnel, que le candidat soit Le Pen ou Bardella ne change rien au problème de représentativité du régime.

Le problème fondamental ne vient plus de savoir qui sera élu, mais du fait que le moule de la Vᵉ République ne peut plus fabriquer de la légitimité. Qu'un candidat du centre, de droite ou du RN l'emporte, le régime restera un colosse aux pieds d'argile.
L'arrivée du RN au pouvoir modifierait toutefois fondamentalement la nature même de la transition vers un nouveau régime. Alors qu'une réécriture sous la gauche ou la droite traditionnelle viserait principalement à rééquilibrer les pouvoirs ou à répondre à une exigence démocratique, la démarche sous l'extrême droite s'inscrirait dans une tout autre logique :

  • Un hyper-présidentialisme renforcé : le RN ne cherche pas à rendre le pouvoir au peuple via un régime parlementaire ou une démocratie participative, mais à contourner les contre-pouvoirs (Conseil constitutionnel, Conseil d'État, autorités indépendantes). L'utilisation massive du référendum (article 11 de la Constitution) servirait d'outil de légitimation directe du chef de l'État face aux institutions.
  • Le remplacement de la logique des droits par la préférence nationale : une refonte constitutionnelle portée par le RN viserait en priorité à inscrire la « préférence nationale » et le contrôle de l'immigration dans le texte fondamental. Cela reviendrait à rompre avec le principe universel d'égalité devant la loi hérité de 1789 et à créer deux catégories de résidents.
  • Le contournement du Droit européen et international : la VIᵉ République version RN impliquerait une primauté absolue du droit national sur le droit européen et les traités internationaux (CEDH), actant de fait un retrait juridique de l'Union européenne sans passer formellement par un « Frexit ».
  • Un modèle économique libéral-populiste : sur le plan socio-économique, la restructuration étatique s'accompagnerait de baisses de charges et d'une logique de marché, couplée à un discours de protection ciblé exclusivement sur les nationaux.

La création d'une VIᵉ République sous le RN ne constituerait donc pas une démocratisation du système représentatif, mais une réorientation illibérale de l'État-nation, sanctuarisant un pouvoir exécutif fort et restreignant les libertés fondamentales au nom de la souveraineté populaire.

Que disent réellement les sondages pour la présidentielle 2027 ?

Pour l'étude Ipsos de juin 2026 (portant sur l'hypothèse avec Raphaël Glucksmann, Gabriel Attal, Édouard Philippe et Marine Le Pen), réintégrer le vote blanc et l'abstention modifie la perception des chiffres.
Sur la totalité du panel de 1 500 personnes inscrites sur les listes électorales :  web

  • Inscrits se déclarant certains de voter (hors non-exprimés) : ~71,5 %
  • Personnes ne participant pas ou ne choisissant aucun candidat : ~28,5 %
  • Abstentionnistes (pas certains d'aller voter) : ~21,5 %
  • Votes blancs, nuls ou sans intention de vote (parmi ceux certains d'aller voter) : ~7 %

En recalculant les scores sur 100 % de la population inscrite (au lieu des seuls suffrages exprimés), la répartition évolue comme suit :

  • Marine Le Pen : ~22,2 % des inscrits (au lieu de 31 % des exprimés)
  • Édouard Philippe : ~10 % des inscrits (au lieu de 14 %)
  • Jean-Luc Mélenchon : ~9,3 % des inscrits (au lieu de 13 %)
  • Raphaël Glucksmann : ~7,9 % des inscrits (au lieu de 11 %)
  • Gabriel Attal : ~6,1 % des inscrits (au lieu de 8,5 %)
  • Bruno Retailleau : ~6,1 % des inscrits (au lieu de 8,5 %)
  • Éric Zemmour : ~3,2 % des inscrits (au lieu de 4,5 %)
  • Abstention, vote blanc / nul / non-exprimé : ~28,5 % des inscrits (le « premier parti » de France)

Autrement dit Marine Le Pen ne représenterait au final qu'un.e électrice/teur sur 5 et tous les autres, même pas un.e sur 10 !

Si maintenant on considère la totalité de la population française  (environ 69,1 millions de personnes), sur la base de l'enquête Ipsos de juin 2026; le tableau simplifié donnerait les chiffres suivants :

  • Marine Le Pen : ~16,1 %
  • Édouard Philippe : ~7,2 %
  • Jean-Luc Mélenchon : ~6,7 %
  • Raphaël Glucksmann : ~5,7 %
  • Gabriel Attal : ~4,4 %
  • Bruno Retailleau : ~4,4 %
  • Éric Zemmour : ~2,3 %
  • Abstention, votes blancs/nuls et non-exprimés : ~20,7 %
  • Non-inscrits, mineurs et étrangers non-électeurs ~27,5 %
Autrement dit non seulement, ces politicien.ne.s ne représentent plus qu'une part infime du peuple, mais pire, à eux tous ils atteignent tout juste le plébiscite de la moitié de la population.
Comme écrit ci-dessus, la représentativité ne peut plus être et on touche à la fin de la Ve République, car la défiance du peuple est trop grande, il ne croit plus dans les institutions, pire, il les rejette chaque jour un peu plus.

Un vote blanc légal qui n'a aucun sens
En France, depuis la loi du 21 février 2014, le bulletin blanc est décompté à part entière et séparé du bulletin nul. L'acte civique est reconnu et consigné dans les procès-verbaux officiels du bureau de vote. Cependant, il n'entre pas dans les suffrages exprimés.
Ce choix repose sur la logique des institutions françaises :
  • Départager des candidats : la Constitution exige qu'un candidat l'emporte à la majorité absolue des suffrages exprimés. Inclure les bulletins blancs dans ce calcul augmenterait la jauge nécessaire pour gagner.
  • Risque de blocage : si le vote blanc comptait dans les suffrages exprimés et qu'il arrivait en tête, aucun candidat ne pourrait être élu, ce qui paralyserait l'institution présidentielle.
Pour qu'un institut de sondage fournisse une simulation fidèle du scrutin réel, il doit obligatoirement aligner son calcul sur la règle constitutionnelle des suffrages exprimés.
Or cette décision politique de borner la loi de 2014 à un comptage symbolique protège directement la classe politique établie :
  • Un auto-maintien garanti : en refusant au vote blanc un pouvoir d'invalidation, le Parlement s'est assuré que le système produise toujours un vainqueur issu des partis en place, peu importe le niveau de rejet ou la faiblesse de l'adhésion populaire
  • La préservation des mandats : intégrer un risque d'invalidation et d'interdiction de se représenter créerait un couperet direct sur les carrières politiques et les financements publics accordés aux partis.
Le décalage entre la reconnaissance théorique du vote blanc et son absence totale d'effet juridique alimente le sentiment d'une self-préservation du système électoral par ceux qui en bénéficient. Le vote blanc et l'éjection des perdants en vue d'une nouvelle élection existe dans plusieurs pays, dont le Pérou. Donc, c'est possible.
Nos chèr.e.s élu.e.s sous couvert d'une ouverture démocratique, petit nonos offert à ronger au peuple a simplement décidé délibérément de maintenir l'élite au pouvoir pour que surtout RIEN NE CHANGE, et ce, malgré les toujours nombreuses manifestations (aux urnes comme dans la rue) du peuple souverain pour clamer haut et fort son souhait gigantesque de... changement.

Conclusion
Nos élu.e.s (excepté peut-être les mairies rurales) nous prennent simplement, nous, "We, the People" pour des con.nes. Ielles peuvent s'augmenter de 500 ou 700 euros par mois comme l'ont fait député.e.s et sénateurs/trices. Ielles peuvent nous traiter de "sans dents", de rustres, d'idiot.e.s. Ielles peuvent voter n'importe quoi qui leur permette de rester en poste, faire carrière. Oui, ielles peuvent tout ça.
Par contre, ce qui est sûr, c'est qu'ielles ne le pourront plus longtemps.
  • Ielles ont cassé la confiance.
  • Ielles ont cassé la démocratie.
  • Ielles ont cassé la Ve République.
Le problème n'est pas de savoir quand. 2027 est l'année du Grand Remplacement, le vrai, pas le raciste des réactionnaires de centre-droite-extrême droite.
Le problème n'est pas de savoir s'il faut tous les guillotiner. La violence n'a jamais rien apporté de bon (ou presque).
Le véritable problème dès aujourd'hui, c'est de savoir qu'est-ce qui va remplacer ce système, cette République à l'agonie. Et là... Mystère !
Les Trente Glorieuses sont bel et bien finies. Le temps de la surconsommation aussi. Bienvenue dans la nouvelle France où il va devenir difficile de se nourrir, de s'abriter, de se soigner, d'élever sa progéniture, en gros... de vivre selon les droits pourtant universelles de l'Humain. Voilà notre héritage, le vrai, pas celui des réseaux asociaux et des "tous pourris". Qui pourrait encore leur dire merci ? Vous ?

Christophe Chazalon + GEMINI (Google)
EP-4
À Genèvé, le 04 septembre 2026


À venir...


UNE 6e RÉPUBLIQUE, OU COMMENT ÉVITER LA "LIBANISATION" DE LA FRANCE D'ICI 2030 !

Est venu le temps des propositions concrètes, utiles et peut-être (on l'espère) salutaires. Tel sera le contenu d'un de nos prochains post it !

Il arrive et sera un contrepoint utile à l'arrogance méprisante et nombriliste des blablas Medef-iens proférés par les innombrables bon.ne.s à rien qui rêvent d'être président.e.s de la République française. Comment un "Fanfouet" Hollande peut-il imaginer une seule seconde se présenter après son mandat catastrophique pour l'image de la France et ruineux pour les Finances publiques ? Le pire, c'est qu'il se voit déjà réélu. Et que dire du petit Attal qui en 8 mois au poste de Premier ministre à augmenter la dette de la France de... 40 milliards d'euros et qui aujourd'hui veut nous apprendre comment diminuer ladite dette dans un langage d'une arrogance digne des sortis de Science Po ou de l'ENA ? Doit-on parler de la Le Pen et du Mélenchon, autocrates en puissance qui arriveront, s'ils sont les heureux élus, à mettre à genoux le pays de la Déclaration des droits de l'homme et de la Révolution démocratique ? 

Avant les propositions pour une 6e République enfin en phase avec le peuple, nous vous offrirons encore un petit post it sur... le parasitisme et l'incompétence volontaire de la bureaucratique publique (et privée) à travers des exemples précis et des citations utiles à la comprenette qui montreront qu'absolument aucun.e des candidat.e.s à l'élection présidentielle de 2027 n'est valable car, au final, ielles sortent tous du même moule soit disant "républicain" de l'élite, nouvelle noblesse française, qui n'à rien à offrir au peuple si ce n'est plus d'impôts, plus de restrictions, plus de souffrances.

La politique française aujourd'hui, dans son ensemble, tous partis confondus, est l'antithèse cinglante du "Liberté, Egalité, Fraternité". Tous les discours politiques actuels de l'extrême gauche à l'extrême droite se situent entre le célèbre "Travail, Famille, Patrie" des réactionnaires nostalgiques du "C'était mieux avant" (si cher à Bayrou,Retailleau, Ciotti, Le Pen and Co) et le fallacieux "Pour la Nation ! Pour le peuple ! Pour la République !" qui n'est dans les faits (Macron et ses innombrables gouvernements l'ont montré) qu'une course effrénée au "Moi, Moi, Moi" (il suffit de regarder les tout aussi innombrables poursuites judiciaires ou mises en examen de la quasi totalité de ces individus : Le Pen, Mélanchon, Philippe, Bayrou en tête, ou les repas dispendieux du recalé LR, Laurent Wauquier).

Le peuple veut le changement radicale. Il n'y aura plus de "front républicain" comme par le passé. Ce sera soit Mélanchon soit Le Pen, l'extrémisme. On nous a trop menti. Il faut que cela change. Démocratiquement par une élection au résultat contre nature car totalement anti-démocratique ou par le chaos d'une nouvelle "Révolution". Oubliez la gauche, la droite, le centre ! Il n'y a d'espérance que pour LFI et le FN. Le peuple n'écoute plus les beaux discours politiques et les belles promesses de changements ou de restrictions pour sauver la France. Il sait aujourd'hui que c'est du vide, du flan. Seul.e.s les imbéciles continuent à s'inscrire aux vieux partis et à espérer. La réalité est excessivement simple : le vote ne sera plus du tout utile ou contre les extrêmes, bien au contraire. En 2027, les Françaises et les Français vont soit voter volontairement et en pleine conscience pour LFI ou le FN (le RN n'est qu'un ravalement de façade au botox, mensongé) soit... s'abstenir en ne votant pas ou en votant blanc. C'est une absolue certitude. Rien qu'autour de nous, monde dans lequel la politique est un sujet majeur depuis des décennies, tout le monde dit et répète ouvertement aujourd'hui qu'ielles n'iront pas voter, qu'ielles ne voteront plus (à part aux municipales ou la politique est encore acceptable). Pro-FN avoué.e.s ou pas, écologistes, centristes etc., tout le monde est unanime. L'élection présidentielle 2027 s'annonce comme celle au plus fort taux d'abstention (qui favorise les extrêmes) et le rejet définitif des mensonges politiques de celles et ceux qui ne pensent qu'à eux. Indexer les retraites est une insulte aux ancien.ne.s qui ont travaillé durs toute leur vie et un vol honteux de la part l'Etat qui ne sait pas gérer l'argent du peuple et le bien commun. Poursuivre les politiques néo-libérales jusqu'à la dernière goutte de pétrole et détruire massivement la biodiversité pour les seuls profits des multinationales et des grandes entreprises ou des lobbies puants, tel celui de la FNSEA, est une insulte magistrale aux générations futures. La Gen-Z l'a très bien compris et agis en conséquence. Aussi, le retour de bâton sera-t-il dur et terriblement égalitaire. Nous en paieront tous le prix, même celles et ceux (la Société civile active et si utile) qui depuis des années font tout pour que cela change. La soif d'argent et de pouvoir du monde politique ne peuvent plus être cachés et au final, le peuple est très loin d'être les "sans dents" stupides décrits par Sarkozy (chouchou du copinage judiciaire qui purge sa peine carcérale en homme libre ; la justice française ne valant pas plus que la politique; ce qui montre bien que la démocratie française est mourante, les médias étant totalement à la solde du monde politique. Ce n'est pas pour rien que de plus en plus de politicien.ne.s sont en couple avec des journalistes). C'est d'ailleurs pourquoi le peuple des pauvres à; lui, très bien compris qu'il vaut mieux se couper la jambe plutôt que de mourir de la gangrène. Et c'est pourquoi, en 2027, ce même peuple va pratiquer de lui-même sa propre amputation : par étape en votant extrémiste et en s'abstenant massivement afin que le pays soit définitivement à terre et, au final, à reconstruire, ou par la violence et le chaos en se révoltant comme en 1789, 1848 ou 1968 afin de réduire à néant les "sang bleu" de la politique et de la Finance, et le clergé des médias. Il n'y a aucune autre alternative quels que soient les blablas des candidat.e.s à la présidentielle et leurs acolytes parasites. Après, chacun est libre de rêver à sa victoire.

Alors à tout bientôt !

Christophe Chazalon

A Genève, le 30/08/2026

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Toujours fidèles ! Merci à toutes et tous!

(données Infomaniak)
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